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| DISCOURS |
Château de Terrides (Tarn-et-Garonne) - 28/08/05 - Discours de Bernard LAGARDE
En finir avec la culpabilisation Intervention à l'université d'été 2005 du MNR
La culpabilisation est à la mode. Depuis quelques années, hommes d'Etat, hommes d'Eglise, généraux en déroute et autres professeurs de vertu ne cessent de battre leur coulpe ou, plus exactement, de la battre sur la poitrine des ancêtres disparus.
Croisades, traite des Noirs, crimes colonialistes, boucherie guerrière de 14-18, compromissions de nos gouvernants avec le régime hitlérien, Shoah, commerce des armes, guerre d'Algérie et j'en passe, tout est bon à nourrir le remords national.
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Paris Bercy - 11/12/04 - Discours de Bernard LAGARDE
Le mondialisme musulman L'islam, un mondialisme musulman. Intervention au Colloque l'Islam jusqu'où ?
L'islam contient en lui-même des ferments de mondialisme car pour un musulman il ne s'agit pas d'aller enseigner les nations : il faut appartenir à cette masse unie et indistincte de croyants qu'on appelle l'Oumma, qui ne reconnaît aucun pouvoir politique et ignore toute structure horizontale. C'est ce qu'explique Hassan al Banna, le Fondateur des Frères musulmans : '' De même que l'islam est une foi et un culte, il est une patrie et une citoyenneté qui annule les différences d'appartenance des hommes entre eux (...) Ainsi, l'islam ne connaît pas de frontières géographiques, ni de différences raciales, ni civiques. Il considère que tous les musulmans sont une unique communauté-nation et que la patrie musulmane est une patrie unique aussi éloignée que soient ses diverses provinces. ''
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Thénissey - 30/08/04 - Discours de Bernard LAGARDE
Rééquilibrer les pouvoirs Justice, médias, politique : le nécessaire rééquilibre des pouvoirs
Dans une démocratie, c'est sa définition, on dit que le pouvoir appartient au peuple. Or en France, aujourd'hui, le pouvoir n'appartient plus au peuple. Les institutions sont détournées de leur fonction première par une oligarchie qui les a confisquées et les utilise à son profit. Les partis de la classe politicienne ne servent plus la nation mais leurs intérêts de caste. Les syndicats n'assurent plus la défense de leurs salariés mais cherchent à renforcer les privilèges de leurs apparatchiks. L'administration se transforme en une bureaucratie tentaculaire et vise avant tout l'extension de ses propres pouvoirs. Omnipotents, les médias règnent sur tout ce petit monde à qui ils dictent sa conduite. Quant à la justice, dont la légitimité est, normalement, issue du politique, elle commence à s'octroyer un pouvoir qu'elle ne devrait pas avoir, profitant en quelque sorte de l'espace vide créé par le politique en pleine déliquescence.
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