|
Vous êtes ici : Accueil > Élections
|
| Élections |
Élections, le 09/06/02 Législatives 2002 Pour remettre de l'ordre en France avec le MNR
En juin 2002, dans le même temps que la campagne présidentielle et en synergie avec elle, le MNR lance dans chacune des circonscriptions sa campagne législative.
Les axes de campagne :
Une justice implacable pour les délinquants
Tolérance zéro pour les criminels et les délinquants - Augmentation massive des effectifs et des moyens des forces de l'ordre - Changement des lois pour assurer le châtiment sévère de tous les coupables - Punition des mineurs délinquants - Suppression des prestations familiales pour les parents de mineurs multirécidivistes - Expulsion des clandestins et délinquants étrangers - Rétablissement de l'ordre et de la loi dans les cités - Référendum sur la peine de mort.
La priorité aux familles
Revenu parental de 1000 euros par mois - Allocations familiales portées à 150 euros par enfant - Prêt familial au logement - Suppression de l'impôt sur les successions - Facilités données aux mères pour l'exercice d'une profession - Respect de la vie et des enfants.
Un coup d'arrêt à l'immigration et à l'islamisation
Réforme du code de la nationalité pour que la qualité de Français s'hérite ou se mérite - Priorité aux Français et aux Européens pour les emplois ainsi que pour les prestations familiales et sociales - Retour des étrangers indésirables dans leur pays d'origine - Refus de l'islamisation de la France.
Une révolution fiscale
Baisse globale des charges et des impôts de 10 % sur 5 ans - Diminution de l'impôt sur le revenu - Réduction massive des taxes foncières et de la taxe d'habitation - Suppression de la taxe professionnelle - Réduction du train de vie de l'État - Suppression des gaspillages et des dépenses inutiles ou nuisibles.
Une société libre, prospère et fraternelle
Nouveaux moyens de lutte contre le chômage - Relèvement des bas salaires - Liberté de choix pour l'âge de départ à la retraite - Retraites par capitalisation en complément du système actuel - Propriété de son logement pour tous - Sauvegarde de la médecine libérale - Nouvelle politique agricole de baisse des charges, de garantie des prix et de préférence européenne - Une France qui retrouve son rang avec une armée forte et respectée.
Les candidats
577 candidats ont été investis sur des critères d'enracinement et c'est pourquoi les têtes de liste aux élections municipales, les conseillers municipaux et régionaux en sont naturellement, de par leur connaissance du terrain, le noyau dur. Ils défendent les mêmes thèmes et relaient, au plan local, la campagne présidentielle tandis que le candidat à l'élection présidentielle relaie, au plan national, les campagnes législatives.
Les résultats
Les résultats des élections législatives sont très décevants pour le MNR. Elles sont la conséquence du résultat des présidentielles et sont d'ailleurs terribles pour l'ensembe des partis mis à part celui de M. Chirac qui rafle la mise et le PS dont les électeurs essaient de se mobiliser pour rattraper leur dispersion du 21 avril. Inutile de se voiler la face, le MNR subit un grave revers électoral le 9 juin 2002. L'objectif visé - retrouver ou améliorer les scores des européennes et de la présidentielle - n'a pas été atteint. De plus, contrairement à ce que le MNR escomptait légitimement, même ses candidats les mieux enracinés ont été mis en échec.
De toute évidence, cet échec tient essentiellement à la configuration du scrutin. Les électeurs ont considéré les législatives comme un troisième tour de la présidentielle, en confirmant de façon mécanique le vote du 5 mai. Ce phénomène a bénéficié massivement à l'UMP et, à l'intérieur de la droite nationale, au FN. Ce double vote ''utile'', si conjoncturel et illusoire soit-il, a été fatal aux candidats du MNR, mais notons qu'ils n'ont pas été les seuls à avoir été ainsi touchés puisque le MPF de Villiers, le RPF de Pasqua, le MDC de Chevènement et les partis d'extrême-gauche ont fait moins bien que le MNR. Les Verts aussi sont laminés, eux qui ont pourtant été au gouvernement pendant cinq ans, sans parler du PC qui pulvérise tous les planchers historiques et qui touche maintenant le fond.
Les mauvais scores du MNR ne sont donc pas liés de façon structurelle à ce qu'il est, mais résultent d'une configuration négative et conjoncturelle liée aux événements, et en premier lieu à l'effondrement de Jospin à la présidentielle : c'est en effet le rejet de la gauche et du socialisme qui a paradoxalement précipité les difficultés du MNR.
Mais pour Bruno Mégret, cet état de grâce de l'UMP, le parti du Président de la République, est illusoire et provisoire. Le décalage est en effet considérable entre l'écrasante majorité parlementaire de l'UMP et les 19% de voix recueillies au premier tour par M. Chirac. Autant dire que le fossé entre les institutions et l'opinion n'a jamais été aussi important et qu'une telle situation débouchera nécessairement sur une grave crise politique appelant un profond renouveau. Les raisons de combattre du MNR sont donc toujours là.
|
Consulter la liste des candidats |
Imprimer cette page  |
|
|