Communiqué du 26/09/02 Raffarin, le grand anesthésiste
Bruno Mégret, président du MNR, considère que les annonces de M. Raffarin sont de bien mauvais augure pour les années qui viennent. En refusant d'engager, à l'occasion de son premier budget, une vraie rupture avec la politique de ses prédecesseurs, le Premier ministre joue les grands anesthésistes et fait entrer la France dans une profonde léthargie.
Pour lutter contre l'insécurité, le Premier ministre se contente d'annoncer une augmentation dérisoire des forces de police et de justice par rapport aux besoins réels. Il néglige par ailleurs d'aborder la question du coût excessif de la fonction publique et donc de réaliser d'importantes économies pour l'Etat. Quant à la baisse des charges et des impôts, il choisit de ne distribuer que quelques cadeaux fiscaux qui au mieux n'atteindront pas d'ici cinq ans la moitié de ce qu'avait promis le candidat Chirac.
Le projet de M. Raffarin n'est décidément pas digne de la grande et énergique politique de droite dont notre pays a besoin. Mais les Français ne se laisseront pas endormir.
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