Dossiers - 25/05/02 - La gestion de Vitrolles

Mise au point de Catherine Mégret

Catherine Mégret se dit scandalisée par les accusations portées sur sa gestion à Vitrolles suite à la publication d'un rapport provisoire de la Cour régionale des comptes.
Catherine Mégret dénonce ces accusations pour trois raisons :

1/ Les pseudo-révélations résultent d'un rapport provisoire qui ne doit en aucune façon être rendu public. Elles sont faites comme par hasard en pleine campagne électorale, en contravention avec toutes les règles en vigueur, ce qui démontre la volonté explicite de nuire à la municipalité MNR et à la candidature de Bruno Mégret à l'élection législative des 9 et 16 juin prochains.

2/ Il s'agit du troisième contrôle de la municipalité MNR en 4 ans alors qu'il n'y a jamais eu d'enquête de la chambre régionale des comptes pendant les 15 ans de mandats socialistes précédents et qu'aucune ville de France ne subit une telle intensité de contrôles.

3/ Ces accusations mélangent, dans le temps et dans la présentation, la gestion de la municipalité Mégret et celle de la municipalité socialiste précédente. L'essentiel des observations négatives portant au demeurant sur la gestion de l'ancien maire socialiste. Il en va ainsi de la politique de " fuite en avant " dénoncée dans un article du Monde du 16 mai. De même, les dépenses structurelles comme l'accumulation des dettes et le recrutement d'un personnel trop nombreux sont clairement imputables au passif de la municipalité socialo-communiste.

S'agissant de la gestion courante de la municipalité actuelle, Catherine Mégret s'enorgueillit d'avoir ramené le montant de la dette par habitant de 22 000 à 15 000 francs, d'avoir augmenté les dépenses d'investissement et d'avoir dans le même temps baissé les impôts alors que la plupart des maires nouvellement élus alourdissent la fiscalité en début de mandat.

Catherine Mégret rappelle qu'elle a diminué de moitié ses frais de représentation par rapport à ceux de l'ancien maire socialiste. Elle dénonce la mauvaise foi des critiques formulées au sujet de leur utilisation le week-end car c'est justement lorsque les administrés ne travaillent pas que le maire peut les rencontrer le plus facilement.

La même remarque s'applique aux téléphones portables qui ont été ramenés de 150 à 80 à l'initiative de la municipalité MNR, ce qui est un nombre modeste au regard du millier d'agents employés par la commune. Le recours à la téléphonie mobile tend d'ailleurs, en ce début du XXI° siècle, à remplacer l'usage du téléphone fixe et constitue un gage d'efficacité et d'adaptation aux évolutions technologiques, à l'image de ce qui se pratique dans les entreprises.

S'agissant par ailleurs des critiques portant sur la privatisation des services de nettoiement et de ramassage des ordures, Catherine Mégret rappelle simplement que le coût global de ces services a ainsi pu être réduit de 19 à 13 millions de francs et la taxe d'enlèvement des ordures ménagères réduite de 25%.
Pour ce qui est enfin des heures supplémentaires jugées excessives, Catherine Mégret rappelle qu'elles sont dans la norme, qu'elles concernent essentiellement la police municipale et qu'elles ne font que traduire sa volonté d'une action efficace de lutte contre l'insécurité au service des habitants.
Quant au volet judiciaire de ces attaques, il s'inscrit dans une démarche totalement partisane et politicienne du préfet et du procureur de la République qui poursuivent systématiquement les actes et les membres de la municipalité de Vitrolles alors que dans le même temps jamais aucune suite n'est donnée aux plaintes de Catherine Mégret ou des membres de la municipalité.

Une procédure a d'ailleurs été engagée à l'encontre du procureur de la République devant le Conseil supérieur de la magistrature.
http://www.m-n-r.net/news288.htm