Communiqués
Agenda
Discours
Événements
Élections
Audio-Vidéo

Fil directeur
Programme
Dossiers
Ouvrages
De A à Z

Organisation
Fédérations
Trombinoscope
Soutiens
Images

Contacts
Tracts
Affiches
Magazines
Associations
Boutique



OK
   Vous êtes ici : Accueil > Dossiers
Dossiers
Dossier du 20/03/01
Implantation locale
2e tour des éléctions locales : une implantation réussie pour le MNR

1 - Une implantation réussie
Le MNR a démontré à l'occasion des élections municipales et cantonales 2001 sa vitalité militante et sa capacité à s'implanter durablement dans le paysage politique local, lequel constitue le levier naturel des prochaines offensives.

11 - Les élections municipales
- Le MNR a présenté 212 listes dans les villes de plus de 9.000 habitants, soit davantage que tous ses concurrents directs réunis (FN, RPF et MPF) ou encore que les Verts (177 listes), lesquels bénéficient d'une couverture médiatique exceptionnelle et sont représentés tant à l'Assemblée nationale qu'au gouvernement.
- Ces listes MNR ont couvert l'ensemble des régions françaises, à l'exception de la Champagne-Ardenne (pour la Corse : présence MNR sur la liste Marcangeli à Ajaccio et candidatures MNR individuelles dans de nombreux villages).
- Le MNR a rassemblé directement sous ses couleurs 227.635 électeurs, soit 45% des voix qui se sont portées sur une liste du courant national (contre le tiers lors des élections européennes).
- Ces élections municipales confirment l'ascendant pris par le MNR au sein de la droite nationale et républicaine : le RPF et le MPF ont été quasiment absents de cette échéance et le FN connaît une grave érosion de son socle électoral :
- soit au profit direct du MNR lorsqu'il s'est confronté à l'une de ses listes (dans ce cas - sauf à Menton et Saint-Louis - il perd partout des voix, tout particulièrement dans les 9 villes où il a perdu cette " primaire " au sein de la droite nationale - cf. annexe) ;
- soit sans aucune concurrence, ce qui révèle un effritement sans doute durable de son image et de sa capacité à rebondir politiquement : il chute (de - 30% en moyenne) dans plus des 2 tiers des villes où il se présentait seul ;
- soit enfin en renonçant, même sans présence du MNR, à présenter une liste dans les villes où il était pourtant présent en 1995 (171 villes de plus de 10.000 habitants sont dans ce cas).

12 - Les élections cantonales
- Le MNR a été présent aux élections cantonales dans tous les départements de la France métropolitaine.
- Dans les 1312 cantons où il présentait un candidat, le MNR a obtenu un score moyen de plus de 4% malgré la concurrence directe d'un candidat du FN résiduel.
- Le MNR a dépassé la barre des 5% dans 220 cantons et celle des 10% dans 31 cantons (cf. annexe jointe).

2 - Un enracinement prometteur.
A la vitalité militante et politique reflétée tant par le nombre de listes et de candidats présentés que par les scores moyens réalisés s'ajoute la mesure de l'implantation réelle, et donc de l'enracinement sur le long terme du MNR.

21 - Le nombre d'élus municipaux MNR.
- Le MNR a obtenu près de 250 conseillers municipaux, élus dans 1 département sur 3 (cf. annexe jointe).
- Les départements où l'enracinement du MNR, par son nombre d'élus municipaux, est le plus visible sont par ordre décroissant : les Bouches-du-Rhône (94 élus), la Seine-Saint-Denis (27), le Nord (16), le Pas-de-Calais et le Haut-Rhin (14), les Yvelines (8), le Bas-Rhin, l'Eure-et-Loir, la Seine-et-Marne et les Hauts-de-Seine (6) et le Rhône (5).
- Elus pour 6 ans, les conseillers municipaux du MNR ont le temps devant eux et constituent d'ores et déjà les relais privilégiés de la (re)conquête du courant national et républicain.

22 - La consolidation des pôles nationaux.
- Les 2 villes de plus de 30.000 habitants gérées par le MNR (Marignane et Vitrolles-en-Provence) restent dirigées par un maire MNR.
- Ces victoires sont aussi symboliques que politiques :
- Daniel Simonpieri, qui aurait été réélu dès le 1er tour sans la présence d'une liste parasite du FN résiduel, a obtenu un véritable plébiscite au 2e tour avec 62,52% des voix ;
- Catherine Mégret, que tous les " sondeurs " et autres " politologues " donnaient très largement battue à Vitrolles (et malgré les attaques incessantes tant politiques que médiatiques, administratives et judiciaires), a réussi à conserver cette ville-symbole de la préférence nationale à la droite de conviction : 45,32% en triangulaire.
- De même a été réélu dès le 1er tour le conseiller régional MNR Luc Béjean, maire de Montéplain dans le Jura.
- Enfin le MNR consolide à cette occasion son pôle des Bouches-du-Rhône et supplante le FN actuel dans 10 régions sur 22, s'affirmant comme la première force nationale tout particulièrement dans les départements d'Alsace, d'Auvergne, de Lorraine, de Franche-Comté, de Bretagne, du Nord-Pas-de-Calais et du Limousin ainsi que dans les Charentes et en Dordogne, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne, Eure-et-Loir, Loiret, Maine-et-Loire, Vendée, Hautes-Pyrénées, Alpes-de-Haute-Provence, Ain et Seine-
Saint Denis

Imprimer cette page




 Motion du CN du 22 juin 08
 Déclaration de départ
 Positionnement du MNR
 L'avenir de la droite nationale
 Turquie : Sarkozy a déjà trahi
 La France que nous aimons
 Les erreurs de Marine Le Pen
 Projet pour l'avenir
 Persécution judiciaire
 Immigration: Sarko se dégonfle
 Football: le Prozac du peuple
 Le retour des Tartuffe
 Archives

 Consulter notre magazine
 Contactez-nous
 Découvrez le MNR
 Adhérez au MNR
 Visitez le site de B. Mégret
 Notre position sur la Turquie
 Lettre internet de B. Mégret
 Déclaration sur les émeutes
 Colloque sur l'Europe
 Colloque l'Islam jusqu'où ?

    Culture
    École
    Économie
    Environnement
    Europe
    Famille
    Identité
    Immigration
    International
    Islam
    Libertés
    MNR
    Mondialisation
    Nation
    Politique
    République
    Sécurité
    Social
    Travail
    Turquie
    Valeurs


> Bureau national du MNR
23 septembre 2008 - 14 h
Paris - Siège national

 OK
 
Remonter en haut de la page